« Vous offrir une expérience harmonieuse, efficace et personnalisée… »

coparent-projetDans le dessein de réaliser votre projet de devenir « Parent ». « Créez votre profil et cherchez ensuite le couple ou partenaire idéal ». Le « marché » est en embuscade, et ce depuis quelques années...

Après le covoiturage, la colocation, la « coparentalité » se sent des ailes !

L'enfant ? Un produit comme les autres ? Ouvriront-ils un jour un marché de « seconde main » ? D' « occasion » ? Quand il n'y a plus de bornes, il n'y a plus de limites...
Il fallait s'y attendre. Sous couvert d'une loi « votée », tout devient permis en attendant le pire...

 

Voyage nauséeux..

http://www.coparentalite.net/

Précisons que tout n'est pas imputable à ceux qui gouvernent aujourd'hui... Le « mal » est en marche depuis bien des années ! En décembre 2009, un article paru sur le site « tetu.fr » donnait le ton...

http://papagay.canalblog.com/

logo-coparents

Voyagez...
http://www.co-parents.fr/news99.htm

Tout n'est-il pas si bien « résumé » par Pierre Bergé :

«Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence?»

Mépris sans nom auquel répond Sylviane Agacinski :
« Même l'ouvrier, aux époques de la pire exploitation, conservait une petite part de vie intime. En dépossédant la femme de sa vie organique, la gestation pour autrui, pense l'auteur(e), porte atteinte à la dignité de la femme. De même que la prostitution, poursuit-elle, « retire la sexualité à la vie intime pour la transformer en service disponible sur le marché, l'usage d'une femme comme gestatrice retire la maternité à la vie personnelle et privée pour la transformer en tâche, en service, il en fait une « aide à la personne » ».»

Lire le dossier « Gestation pour autrui (GPA) et condition de la femme »
http://blogs.mediapart.fr/blog/dominique-ferrieres/070113/gestation-pour-autrui-gpa-et-condition-de-la-femme

Qu'importent toutes les « alertes » lancées par de nombreuses personnalités du monde scientifique, éducatif et autres...

« Une loi peut limiter les dérives mercantiles des intermédiaires voire le tourisme procréatif. Il n'empêche qu'aussi restrictive soit-elle, elle légitimerait, avec la participation du médecin et du juge, des pratiques que nous condamnons parce qu'elles remettent en cause la protection qu'on doit aux plus vulnérables. »

Lire :
http://nonalagpa.blogspot.fr/2010/12/gpa-manifeste-pour-la-defense-des-plus.html

« Le seul risque que l'on serait prêt à encourir pour l'enfant, risque portant atteinte à son intégrité, devrait suffit à prendre la décision responsable et raisonnable de poser un interdit à son premier désir. Il ne devient plus une forme d'accueil mais de mainmise sur le bébé « à tout prix », et surtout un manque de respect à son encontre. Prendre délibérément le risque de porter atteinte à l'intégrité physique pour sa seule satisfaction personnelle se détourne profondément d'une éthique humaine et plus simplement du bon sens.

Un abandon contractualisé
Dans sa pratique, la GPA requiert l'ordonnance d'une FIV, ce qui revient à une prescription d'abandon et donc à un « abandon sur ordonnance ». L'abandon forcé du bébé par la mère porteuse après l'accouchement, revient délibérément à prescrire un acte nocif (qu'est l'abandon), quelque soit les motifs invoqués pour le justifier et ce qui va suivre cet abandon. Prescrire un abandon c'est nier les liens de filiation, nier ce rôle de la mère qui commence dès la grossesse puis se poursuit au cours de la croissance.
« C'est aussi un passage violent pour le nourrisson entre sa mère porteuse et le couple stérile qui lui est étranger. Il passe de celle avec laquelle il a créé son premier lien physique et son premier attachement affectif, au sens de ce qui affect, ce qui à attrait à la sensibilité, à ce qui lui est totalement inconnu et qui prétend vouloir imposer un lien affectif. La prescription de cette violence dans la séparation autorise une représentation de la grossesse comme un acte purement mécanique, vision utilitariste qui ne laisse pas la place au sujet. »

Lire l'intégralité :
http://laphronesis.wordpress.com/2012/09/02/les-grossesses-pour-autrui-24/
http://laphronesis.wordpress.com/2012/08/31/les-grossesses-pour-autrui-14-3/

Envers et contre tout, le discernement immémorial des femmes et des hommes est balayé au profit de quelques minorités, pour recueillir en retour quelques voix au fond des urnes... et détruire chaque jour un peu plus le bien commun.

Jusqu'à quand ?

Portemont