De l’imprudence…

jean-jacques-augier
Nous sommes entrés dans l'ère de l'imprudence généralisée !
Des petites et des grandes « imprudences »... D'un trésorier de « campagne » à un Grand Rabbin de France...

De « la faute aux chinois »...

Un ami de « trente ans », bien sous tous rapports, comme il se doit d'un ancien inspecteur des finances, polytechnicien, énarque de la célèbre promotion Voltaire - comme le chef de l'État - ! Un trésorier de « campagne » sans faille, au service du candidat à la « Présidence normale »... Tel était Jean-Jacques Augier avant que des caïmans sans foi ni loi ne le prennent en chasse.


Le service de la « République » le laissait sur sa faim. Peut-être pensait-il gâcher ses talents?
A lui les « Taxis G7 », et aussi les « Belles lettres », de Balland... au magazine icone des homosexuels « Têtu » racheté à son ami Pierre Berger ...
Un ami de « trente ans » à la réussite solide !

Jean-Jacques Augier, un ami de trente ans du président de la République

 

Des Taxis G7 à Têtu, les mille vies de Jean-Jacques Augier, trésorier de Hollande

Nous apprenons que depuis 2004, il s'est entiché de la Chine où il se serait installé avec le rêve de développer un vaste réseau de librairies à l'occidentale...

Il lui fallait des vastes horizons, lui qui, dès 2001, ne supportait plus la France « moisie, rouillée »

Un énarque à Pékin ou les tribulations d'un aventurier de l'esprit

Et s'il est actionnaire de quelques sociétés « offshore », ce n'est pas de sa faute !
Il a cédé sous la pression d'un associé chinois. Qu'on se le dise. Il a cédé aussi sous la pression de « voyagistes de plusieurs pays ». C'était le temps de la Crise, souvenez-vous des belles années 2008-2009...
Que Jean-Jacques Augier se refuse à dévoiler le montant des investissements concernés, voilà une belle attitude conduite par la pudeur.

Jean-Jacques Augier, un proche de Hollande, cité dans une affaire de paradis fiscal

Jean-Jacques Augier ? Il reconnaît simplement auprès du Monde son «caractère aventurier»...

L'ex-trésorier de la campagne d'Hollande a investi aux Caïmans

Et le «Président normal », tout absorbé par les grandes affaires de la «République», de conclure lors d'un voyage au Maroc :
« Je ne connais rien de ces activités ». Qu'est-il de plus beau qu'une telle amitié pudique ?
Ne sommes-nous pas sauvés par un petit bout de ciel bleu ?
Le « Prix littéraire des députés » a été attribué à Jean-Jacques Augier et Renaud de Spens pour leur "Dictionnaire impertinent de la Chine".
Un peu déconfit, Claude Bartolone n'a pu la remettre qu'à Renaud de Spens.
Jean-Jacques Augier, pudique, était absent.
Nous laissons le mot de la fin à un journaliste de « Marianne » :
« Arrêtons-la l'énumération de cette série hebdomadaire de déconvenues politiques, républicaines et démocratiques. Elles donnent mal à la tête.»

Les Français, le « grand coup de balai » et la nausée

 Dans une toute autre sphère, l'imprudence fait des ravages...

De « la faute à un « nègre » »...

« Les ennuis de Gilles Bernheim avaient commencé quand un professeur avait repéré des similitudes troublantes entre son livre «Quarante méditations juives» et des réponses du philosophe décédé Jean-François Lyotard à Elisabeth Weber, publiées en 1996 dans «Devant la loi».
De fil en aiguille, et en croisant des recherches sur internet et en bibliothèque, un universitaire avait porté le coup de grâce au Grand rabbin en publiant sur son blog des extraits entiers empruntés à divers écrivains.

Gilles-Berheim

Après avoir nié dans un premier temps, Gilles Bernheim avait reconnu mercredi dernier ces plagiats.
Vendredi, on découvrait par ailleurs que le Grand rabbin ne figurait pas sur les listes des agrégés de philosophie en université, comme il s'en prévalait dans différentes notices biographiques, y compris celle du Who's Who, qu'il avait lui-même rédigée.
«Démissionner sur une initiative personnelle relèverait d'une désertion», a déclaré Gilles Bernheim, rabbin réputé homme d'ouverture et de dialogue. «Ce ne serait pas conforme à ce que j'ai été dans la vie privée comme dans la vie publique, à savoir un homme qui sait prendre ses responsabilités», a-t-il estimé.»
[...]Des accusations surgies lundi soir de nouveaux plagiats dans un essai sur le mariage homosexuel, apprécié des milieux chrétiens et cité en décembre par le pape Benoît XVI, ont accru le sentiment de désastre ressenti au sein de la communauté juive de France, les uns plaidant pour un soutien inconditionnel à Gilles Bernheim, les autres appelant à sa démission. »

 

http://www.tdg.ch/monde/europe/Le-Grand-rabbin-reconnait-un-plagiat-mais-ne-s-en-ira-pas/story/17117747

 

Le Grand Rabbin de France Gilles Berheim nous a fait parvenir un communiqué dans lequel il explique avoir été la victime d'un nègre qui serait, selon lui, responsable des plagiats qui lui sont imputés.

 

http://jssnews.com/2013/04/03/communique-du-grand-rabbin-de-france-gilles-berheim-portant-sur-la-polemique-entourant-son-livre-quarante-meditations-juives/

 

De l'imprudence ?
In fine, reconnaissons une fois pour toute que tout est de la faute des « autres » !
C'est là toute la saveur des imprudences « républicaines et démocratiques »...

Léon Areva